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Le stress

Le stress Mal du siècle, lié à la multiplication des stimuli et l’augmentation des exigences de compétitivité, les conséquences du stress se traduisent par un manque d’énergie, des troubles du sommeil, un manque de concentration, une humeur changeante, une irritabilité, de l’anxiété, une perturbation de l’organisation des repas, autant de symptômes liés au stress et pouvant évoluer vers une légère dépression masquée.
Cet état associe une modification pénible de l’humeur à un ralentissement de l’activité intellectuelle et motrice, ainsi qu’une tristesse et une diminution du tonus de l’énergie.

 

Mais qu’est-ce que le stress et comment en combattre les effets ?

Hans Selye fut le premier à formuler une théorie du stress dans les années cinquante. Le stress est nécessaire à la vie. Il est positif s’il reste contrôlé. Cependant dès qu’il dépasse nos possibilités d’adaptation, il entraîne des déséquilibres neuroendocriniens pouvant avoir des conséquences lésionnelles graves.

 

Quels sont les mécanisme du stress?

Le stress déclenche plusieurs actions physiologiques et se déroule en 3 étapes.

  • La première étape est une phase d’alarme qui déclenche au niveau du système nerveux central la sécrétion de neuromédiateurs (Adrénaline, Noradrénaline, Sérotonine), ce qui augmente la vigilance.

  • La seconde est une phase de résistance et d’adaptation, qui active les sécrétions de cortisol et d’adrénaline au niveau du système nerveux périphérique et des glandes surrénales.

  • La troisième est une phase d’épuisement où l’excès chronique de cortisol provoque la destruction des neurones du système limbique.

  • Quand le stress est trop fort, les sécrétions, d’adrénaline, de noradrénaline et de cortisol sont trop élevées. On a alors un risque de toxicité au niveau du cœur, du cerveau (destruction des neurones), de persistance du stress oxydatif et d’épuisement des réserves.

    Le stress chronique peut induire le blocage rapide des artères après une angioplastie, selon la recherche exécutée sur l'animal au Centre Médical de l'université Georgetown et ce blocage peut conduire à la mort. L'étude la plus récente est celle d'une série d'études animales qui montrent comment un stress chronique peut être un facteur à haut risque pour l'accélération de l'athérosclérose, ce qui peut conduire aux crises cardiaques ou attaques. L'étude a montré que les effets du stress étaient plus rapides que les effets d'un régime riche en graisses pour causer l'athérosclérose.

    Selon le Dr Zofia Zukowska, MD, PhD, professeur de Physiologie et de Biophysique au Medical Center de l'université Georgetown, le stress est un facteur de risque pour la maladie cardio-vasculaire mais jusqu'à présent on n'en connaissait pas le mécanisme exact.

    Cette recherche fournit la première évidence expérimentale bien documentée, chez des animaux où le stress peut réellement induire l'obstruction des vaisseaux et l'athérosclérose.
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    Comment lutter naturellement contre les effets du stress?

    Un certain nombre de vitamines et de minéraux peuvent soulager les symptômes liés au stress.
    C’est notamment le cas des vitamines du groupe B. Ainsi, des déficiences en vitamine B12 ou en acide folique peuvent être responsables de perturbations de l’humeur qui peuvent disparaître après une supplémentation.
    Une consommation insuffisante en sélénium peut également avoir des conséquences négatives sur le moral, même en l’absence de franche déficience.

    D'après les résultats de différentes enquêtes, dont Suvimax, plus de 70 % de la population auraient des apports inférieurs aux apports nutritionnels conseillés.
    Bien qu’il soit difficile d'individualiser des nutriments antistress, les oméga 3, les antioxydants et le magnésium paraissent intéressants de ce point de vue. Reste qu'une alimentation diversifiée, équilibrée et source de plaisir participe certainement à la prévention du stress quotidien.
    D'après les communications de : J.-J. Legros, F. Rohner-Jeanrenaud, Pierre Astorg (Paris), Bernard Waysfeld (Paris), Jacques Delarue (Brest) et Alain Bertelot(Besançon), aux 5es Entretiens de nutrition de l'institut Pasteur de Lille.

    Les acides gras polyinsaturés w3 permettraient de diminuer la réponse psychologique au stress (diminution de l'agressivité des étudiants en phase de préparation des examens). Des travaux ont montré que l'huile de poisson régule la réponse au stress mental en diminuant la sécrétion d’adrénaline et l'élévation du cortisol. Les w3 ont également une action favorable chez les déprimés.

    Certaines plantes dites « adaptogènes » comme le Rhodiola rosea participent efficacement à l’élimination du stress.

     

    Qu’est-ce qu’une plante adaptogène ?

    En 1947, un éminent chercheur russe du nom de Lazarev formulait le concept d'« adaptogène » pour décrire une substance qui accroît, de manière générale et non spécifique, la résistance de l'organisme aux divers stress qui l'affectent.
    Tout en causant un minimum d'effets indésirables, un adaptogène exerce une action normalisatrice non spécifique sur de nombreux organes et fonctions physiologiques. C'est à cette catégorie de substances qu'on associe la rhodiole, tout comme le ginseng et l'éleuthérocoque.

     

    Comment agit le Rhodiola rosea ?

    Cette plante évite la dégradation de : la sérotonine, la dopamine, et les catécholamines,au niveau du cerveau, elle optimise le transport du tryptophane dans le cerveau (précurseur de la sérotonine), lutte contre les radicaux libres et améliore les performances mentales en cas de stress C’est ce qui est démontré dans les études suivantes :
    - Darbinyan V. Rhodiola rosea in stress induced fatigue--a double blind cross-over study of a standardized extract SHR-5 with a repeated low-dose regimen on the mental performance of healthy physicians during night duty. Phytomedicine. 2000 Oct;7(5):365-71.
    - Spasov AA. A double-blind, placebo-controlled pilot study of the stimulating and adaptogenic effect of Rhodiola rosea SHR-5 extract on the fatigue of students caused by stress during an examination period with a repeated low-dose regimen. Phytomedicine. 2000 Apr;7(2):85-9.

     

    Quand utiliser cette plante ?

    Chaque fois que l’on souhaite augmenter la résistance au stress, améliorer les fonctions cognitives en situation de stress (périodes de révisions et préparation de concours et d’examens).

    On peur également l’utiliser contre les conduites addictives liées au stress (grignotage, boulimie, tabac…) ou encore pour combattre la fatigue et la dépression.

    Par ailleurs, le rhodiola rosea améliore l’immunité, augmente les performances physiques, intellectuelles et sexuelles.

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