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    Auteur hubelé
    Les charcuteries

    Je ne mange JAMAIS de charcuterie (même bio !!!!!) Ai-je tord ?

  • Publié le : févr. 17, 2020
    Auteur hubelé
    Les légumes surgelés

    Je n'achète pratiquement que des légumes surgelés mais BIO : Est-ce que je...

  • Publié le : févr. 17, 2020
    Auteur Doumenge
    Mme

    Bonjour, Merci pour votre enquête sur les surgelés. J'ai lu enquête sur la...

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Nouvelles tendances : Alimentation et perturbateurs endocriniens
Nouvelles tendances : Alimentation et perturbateurs endocriniens

Que se cache-t-il derrière leurs noms souvent barbares ? Comment s’en prémunir au quotidien ?

QUELLE EST LA DEFINITION DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS ?

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui vont interférer avec le bon fonctionnement du système hormonal et pourraient ainsi favoriser certains effets nocifs sur des fonctions aussi essentielles que la reproduction, la croissance, le développement ou encore le métabolisme. La définition de l’OMS inclut aussi le concept de « substance nuisible agissant seule ou associée à d’autres » (effet cocktail). Ces dangers concernent les personnes directement exposées mais également leur descendance. Ainsi, certaines populations sont plus à risque tel que les femmes enceintes et allaitantes ou les enfants.

Concentrons-nous sur la première source de perturbateurs endocriniens qu’est l’alimentation. Ce sont des substances exogènes et qui sont d’origine naturelle ou synthétique.

Les sources d’exposition, les seuils de toxicité et leurs conséquences sur la santé ne font pas l’objet d’un consensus et rend ainsi l’évaluation de ces perturbateurs endocriniens complexe.

Quelques conseils destinés pour limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens dans le domaine de l’alimentation ?  

1.    Dans les ustensiles : On peut retrouver du bisphénol A et des phtalates.

a-   Mieux vaut limiter le recours aux récipients en polycarbonate. Même s’ils sont désormais interdits à la vente il convient de les repérer si vous en avez à la maison. Pour les reconnaître, regardez s’ils portent le sigle PC ou le chiffre 7 à l’intérieur d’un triangle. Si c’est le cas, ne vous en servez pas et privilégiez les ustensiles de verre.

b- Le bisphénol A (BPA) est interdit depuis 2015, notamment dans les revêtements des canettes et boîtes de conserve ainsi que dans les emballages dont les bouteilles en plastique. On peut néanmoins le trouver dans les ustensiles de type blender, boîtes pour micro-ondes (tupperware), ou encore bacs de réfrigérateur.

c-  Ne pas chauffer d’aliments dans du plastique.

d-   Attention aux emballages en carton, en papier dans les aliments ultra-transformés et de fast-food.

e-   Ne pas utiliser de contenants ou des ustensiles usés ou rayés.

f- Attention aussi aux nappes et serviettes imperméabilisées et « anti-tâches » qui peuvent renfermer aussi des perturbateurs endocriniens.

2.    Dans l’alimentation

a.    Privilégiez une alimentation issue de l’Alimentation Biologique, pauvre en pesticides ; ces derniers étant des perturbateurs endocriniens.

b.    L’eau du robinet pourrait être contaminée par des traces d’hormones issues de médicaments et libérées dans les urines ou par du plomb ou du bisphénol A contenu dans les matériaux des canalisations. 

c.    Les fruits, légumes et céréales étant les principaux pourvoyeurs de pesticide, le recours à des produits biologiques limite ces risques.

d.    La consommation de gros poissons gras (saumon, thon), riches en oméga-3, doit être limitée à une fois par semaine à cause du risque de contamination par le mercure, les dioxines et en PCB. A noter que les petits poissons gras tels que les maquereaux, les harengs et les sardines qui ne sont pas en bout de chaines alimentaires ne sont pas concernés par ce risque de contamination.

e.    On retrouve par ailleurs certains parabènes utilisés comme additifs alimentaires en tant que conservateurs (E214, E215, E218, E219...) pour leurs qualités antibactériennes et antifongiques.

 

 

Si l’énumération de ces perturbateurs endocriniens présents dans notre environnement quotidien peut être anxiogène, il convient de rappeler que la présence de produits toxiques fait l’objet de surveillance attentive par les autorités de santé européennes et françaises. Il y a donc un décalage entre les dangers potentiels et la réalité qui est plus rassurante surtout lorsque vous êtes attentifs à ne pas être surexposés à ces substances.

Pour autant, la responsabilité de chacun est engagée afin d’effectuer des choix orientés vers des produits les plus bruts possibles (limitation de la transformation, réduction des emballages et déchets) et des modes de cuisson adaptés.

 

Publié le : août 31, 2020
Postez dans: Blog
Auteur : L'équipe Oligosanté

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