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Commentaires

  • Publié le : févr. 17, 2020
    Auteur hubelé
    Les charcuteries

    Je ne mange JAMAIS de charcuterie (même bio !!!!!) Ai-je tord ?

  • Publié le : févr. 17, 2020
    Auteur hubelé
    Les légumes surgelés

    Je n'achète pratiquement que des légumes surgelés mais BIO : Est-ce que je...

  • Publié le : févr. 17, 2020
    Auteur Doumenge
    Mme

    Bonjour, Merci pour votre enquête sur les surgelés. J'ai lu enquête sur la...

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Info flash : Applications citoyennes dans l'alimentation
Info flash : Applications citoyennes dans l'alimentation

Nous assistons sans doute depuis ces dernières années à une véritable révolution comportementale silencieuse mais non moins impactante des modes de consommation.

A l’ère du tout numérique, les citoyens entendent jouer efficacement un rôle sur tous les aspects portant sur leur consommation alimentaire, là où par le passé seuls les fabricants et les distributeurs communiquaient l’information produit qu’il jugeait utile de dispenser, sans plus.

Le smartphone est désormais en bonne position près du Caddy et avant de trouver sa place dans le chariot du consommateur, chaque produit est soumis au verdict d’une des multiples applications d’aide à la décision, telle que YUKA, par exemple, qui revendique 15 millions d’utilisateurs ou encore la centaine d’autres applications qui utilisent la base Open Food facts, le Wikipédia des aliments.

·    Certaines de ces applications proposent également des activités festives mais non moins citoyennes comme « Voulez-vous diner.com », un dîner préparé par des cuisiniers amateurs qui proposent : Un menu unique, un prix fixe et une date unique avec une visée solidaire.

·    Green Raid pour sa part liste les bons plans de son quartier avec une orientation clairement marquée écologique et sociale. 

·    Optimiam permet de lutter contre le gaspillage alimentaire et fait profiter de réductions en recensant les commerces qui vendent à prix cassés les produits arrivés à date de péremption.

·    Buy or not est l’application la plus militante, partant du principe que ce que l’on met dans nos assiettes a des conséquences sociales et environnementales. Il s’agit plus d’une plateforme collaborative mise en place par Buycott et comme on le comprend aisément à l’évocation de ce nom, la plateforme lance de véritables campagnes de boycott à l’encontre de certaines marques ou produits.

·    Pour sa part, Too good to go est clairement une appli anti-gaspi ; Elle revendique le fait de sauver chaque jour 3 tonnes de nourriture des poubelles et fonctionne par géolocalisation. L’utilisateur se connecte et voit tous les commerçants qui proposent des paniers d’invendus autour de lui ; la liste comprenant aussi des restaurants.

Cette application créée au Danemark en 2015, empoche 1 € sur chaque repas vendu.

·    Etiquettable est quant à elle l’appli la plus informative, quand on connaît les retombées de notre alimentation sur la planète, certains réflexes semblent évidents : Consommer moins de viande, privilégier des légumes et fruits bio, réduire le recours aux produits industriels. Mais beaucoup de questions restent en suspens : Quid du respect de la saisonnalité ? Quel poisson choisir pour ne pas menacer la biodiversité ? Quelle différence entre le vin bio et le vin en biodynamie ? Même avec une conscience écologique assez développée, on peut vite se sentir perdu, Etiquettable veut répondre à ces interrogations.

On le voit bien, l’erreur serait de croire que seules les considérations nutritionnelles animent le citoyen consommateur lors de ses choix au travers des rayons entre autres, d’autres éléments tout aussi importants à ses yeux, contribuent de plus en plus à sa décision d’achat.

·    A l’image du NUTRISCORE qui renseigne sur l’impact santé des aliments et est très souvent adossé aux applications les plus populaires telles que citées plus haut, l’ECOSCORE attribue une note de A (pour les produits à l’empreinte environnementale la plus faible) à E (pour ceux ayant le plus fort impact), ainsi qu’un code couleur allant du vert au rouge. L’ECOSCORE prend en compte les critères de l'ADEME (Agence De l’Environnement Et de la Maitrise de l’Energie) comme l'utilisation des ressources en eau, l'usage des terres, la déforestation, l'impact carbone, le lieu de production, l'existence de label, le mode de transport utilisé ou encore la circularité de l'emballage, en écho au principe du « zéro déchet. »

Gageons que les professionnels de la production et de la distribution alimentaire sauront tenir compte des nouvelles exigences du consommateur en termes de traçabilité et de respect de l’environnement, même si la loi sur l’économie circulaire ne confère pas à l’ECOSCORE, comme le NUTRISCORE d’ailleurs, un caractère obligatoire.

A défaut, les citoyens consommateurs, lèveront le poing, smartphone en main en signe de contestation et orienteront leur choix utilement.

Publié le : févr. 22, 2021
Postez dans: Blog
Auteur : L'équipe Oligosanté

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